Les périodes de chômage indemnisées par Pôle Emploi sont validés par la CNAV (Caisse nationale d'assurance vieillesse) comme des trimestres travaillés. Toutefois, les indemnités perçues ne sont pas prises en compte pour le calcul des 25 meilleures années, nécessaire pour fixer le montant de la pension retraite versée par la Sécurité Sociale. S'agissant des retraites complémentaires (souvent plus de 50% de la pension totale d'un cadre), des points Arrco et Agirc sont accordés pendant ces [...]
Malgré la réforme des retraites mise en place par le gouvernement, la situtation financière de la CNAV (Caisse Nationale d'Assurance Vieillesse), dont le déficit est estimé à 10 milliards d'euros en 2010, ne sera pas à l'équilibre prochainement, et la perte est estimée à 3,2 milliards d'euros pour 2018. Seuls les régimes des employés des collectivités territoriales et du régime complémentaire des salariés du privé (Agirc-Arcco), qui connaissent un excédent, pourront rendre la situation [...]
[...] les revenus perçus à la retraite. En effet, en cotisant aux caisses de retraite complémentaire, le salarié accumule des points qui ouvriront droit à terme à une pension, en sus de la pension du régime de base (Caisse nationale d'assurance vieillesse ou Mutualité sociale agricole). Deux caisses de retraite coexistent, avec des prix d'achat et des valeurs de points différents : Arrco (Association pour le régime de retraite complémentaire des salariés) à laquelle tous les salariés du [...]
[...] vérifier notamment l'attribution des trimestres et des points par les caisses (surtout en cas de changement d'employeur, de statut ou de période de chômage) grâce au RIS (relevé individuel de situation). En cas de doute, il faut vous tourner vers la CNAV (caisse nationale d'assurance vieillesse). Par ailleurs, s'agissant de sécuriser votre future période de retraite, il faut continuer d'alimenter votre assurance-vie. Vous pouvez également profiter des PEE (plans d'épargne entreprise) ...
[...] améliorent réellement les pensions puisque 100 francs cotisés à l'Arrco payées dans les années 1960 procurent quasiment 14 francs de retraite (2 fois plus qu'aujourd'hui). Enfin, les pensions versées par la CNAV (Caisse nationale d'assurance vieillesse) sont revalorisées chaque année, en tenant compte de la progression des salaires. Réforme de 1993 ou réforme Balladur Face à un déficit de 40 milliards de francs pour la CNAV, une réforme est décidée rapidement :. - revalorisation des [...]
L'année 2010 devrait être un grand rendez-vous dans le domaine des retraites. En effet, face au déficit de 10,7 milliards d'euros prévu l'année prochaine pour l'assurance-vieillesse, il apparaît urgent d'examiner plusieurs sujets que sont la durée de cotisation, l'âge de la retraite et la pénibilité du travail. En outre, force est de constater qu'en plein papy-bom, les départs à la retraite se multiplient (650.000 chaque année), le nombre des pensionnés s'alourdit de 3% par an environ, [...]
Le système de retraite actuel occorde aux femmes salariées du privé ayant élevé des enfants jusqu'à deux ans de majoration d'assurance-vieillesse. Or, la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l'Egalité (HALDE) a estimé ce bénéfice discriminatoire à l'égard des pères et a donc demandé aux pouvoirs publics de réformer cette disposition, avis d'ailleurs renforcé par la Cour de Cassation qui a en effet accordé cet avantage à un père en février 2009. Toutefois, et en dépit [...]
[...] qu'il y ait ou non interruption d'activité. La Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde) prône l'ouverture de ce droit aux hommes, qui souffrent actuellement d'une impossibilité discriminatoire. l'assurance-vieillesse des parents au foyer (AVPF) : ce dispositif a pour but de corriger les réductions ou interruptions d'activité en prenant en compte les périodes passées au foyer pour élever les enfants. L'AVPF n'est accordée que sous conditions de [...]
Tout assuré peut racheter des trimestres d'assurance-vieillesse (années d'études ou années incomplètes) et choisir une répartition mensuelle de ses paiements. Toutefois, les sommes dues au-delà de chaque période de 12 mois sont indexées sur le taux d'évolution prévisionnelle des prix à la consommation (indiqué dans le rapport économique, social et financier annexé à la loi de finances). Depuis le 1er janvier, ce taux est de 2%, soit une augmentation des sommes dues de 2%.